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23/07/2008

Réflexion

Qui est l'homme le plus riche? Peut-être que c'est moi, tant que j'ai mes rêves et mes visions. Je peux atteindre les âmes de ceux qui sont perdus, ceux qui sont sans but. Les emmener vers un chemin de sagesse et de droiture, les aider à distinguer un futur, et à reconnaitre leurs erreurs. L'égoïsme dont nous faisons tous preuve est devenu si banal. Pour vraiment comprendre le sens de la vie, il faut savoir ce que c'est qu'aider les autres. Donner du fond du coeur, sans rien attendre en retour. C'est devenu rare dans nos sociétés. Alors j'espère éloigner les esprits de toutes ces choses qui ne comptent pas dans la vie, ces choses qu'on nous conditionne pourtant à croire nécessaires. On ne nous apprend pas à vivre en osmose avec notre élément naturel, à utiliser notre instinct à la place de tous ces luxes modernes. N'oublions pas d'où nous venons en tant qu'humains.

Concrete contemplations

Who's the greatest? Im the greatest man on the planet with visions and dreams to never lose. Conquering all soul's of those lost without any direction. Taking them down a path of enlightement and righteousness, to help them see the future of their life and the error of their ways. The selfishness we all exhibit has become a common occurence. To truly understand the meaning of life we must first know what it is to help others. Giving from the heart without any expectations of something in return. This has become a rare occurence in our societies today. So I hope to bring minds off the things that dont matter in life, things we've been trained to think we need. We're not being taught how to function in our natural element, to survive off instinct instead of all the modern day luxuries. Let us not forget where we have come from as humans.

Un grand Merci à Jane & Fanny pour leur précieuse aide!

16/07/2008

First Mistake

Non, non le blog n'est pas mort!! Travis est trés productif: je reçois 2 à 3 textes par semaines, une centaine sont en attente sur mon bureau! A vrai dire, je ne tiens pas trop la cadence: donc si il y a des volontaires pour saisir les textes (Angel m'aide trés gentiment mais j'ai déjà largement abusé...) contactez moi via le mail de travis.
Petite info avant de retrouver les mots de Travis: Le 21 juillet prochain notre bloggeur fêtera ses 32 ans. On ne peut malheureusement pas lui envoyer de gateau, mais à défaut une petite carte, un petit mot, un bouquin via amazon ou un peu d'argent via son paypal lui feront plaisir!
Bonne lecture!
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J’ai commencé à rencontrer des problèmes avec la police à l’âge de 12 ans. La première fois, c'était en 1989. Ma mère (Nancy) et mon frère (Darmonica) et moi vivions avec le petit ami de ma mère (HB) et son fils (JR). Nous habitions dans un appartement à Dallas (DAK CLIFF). Notre appartement donnait sur un centre commercial, le K-Mart. Un jour, avec JR, nous avions entrepris de nous rendre au K-Mart pour regarder les jouets. Nous avons déambulé dans les allées, sans un rond. Il y avait des petites voitures, des Micro Machines qui nous avaient tapé à l’œil. Nous les voulions vraiment. Après un bref regard autour de nous, j’ai ouvert une boîte et j’en ai glissé dans la poche arrière de mon short. Nous sommes ensuite rentrés en faisant gaffe de ne pas nous faire repérer par la surveillance du magasin. Arrivés sur le pas de la porte, deux hommes nous ont accostés et nous ont demandé de les suivre. J’ai pensé à m’enfuir, mais je ne pouvais pas laisser JR. Nous avons obtempéré et ils nous ont conduit jusqu’à l'arrière du magasin. Ces gars étaient des membres de la sécurité du magasin. Quand nous sommes arrivés dans le bureau, ils nous ont dit qu'ils nous avaient observés avec leur caméra. J’ai donc retiré la voiture de ma poche et déposée sur le bureau. Ils nous ont demandé les coordonnées de nos parents afin qu'ils puissent les appeler pour venir nous chercher. Je leur ai donné le numéro de la maison et ils ont appelé ma mère.Quand le responsable l’a appelé, j’ai cru comprendre que ma mère lui a asséné quelques insultes. Après avoir raccroché, il a donc décidé d’appeler la police car les menaces que ma mère venait de lui faire ne l’avaient pas laissé indifférent. Nous nous sommes donc retrouvés dans ce bureau avec ma mère et la police… Quand j'ai croisé le regard de ma mère, j’ai très vite compris que j’étais dans la Merde ! Après avoir pourparler, nous avons été invités à rentrer chez nous. Quand nous sommes arrivés à la maison, Nancy nous a dit : « vous préférez dîner en premier ou prendre une rouste d’abord ? ». J’ai opté pour le dîner, histoire e gagner quelques minutes. Pendant que je mangeais, elle battait JR à coup de ceinture. J’ai donc mangé le plus lentement possible. Après un certain temps, elle a sonné la fin de mon dîner et m’a dit de la rejoindre dans la chambre. J’ai eu le droit à une longue et douloureuse raclée. Puis, j’ai été punis dans ma chambre. Je repense à ça… et je me demande pourquoi elle ne s’est jamais assise avec moi pour parler ? Pourquoi ne m’a-t’elle jamais demandé : « Pourquoi avez-vous volé? Vous rendez vous compte des conséquences ? Ne prenez pas les choses qui appartiennent à d'autres ! Pense à ton avenir ! Puisque tu es plus âgé que JR montre lui l’exemple ! » Je n’ai jamais rien entendu de tel… Maman n’a jamais su communiquer autrement que par des coups. Qui sait comment ma vie aurait pu être si elle m’avait parlé comme on parle à un enfant ?

First Mistake
The first time I had trouble with the police I was 12 years old. This was in 1989. Me, my mom (Nancy) and brother (Darmonica) lived with my moms boyfriend (H.B) and his son (JR). We lived in an apartment in Dallas (DAK CLIFF). Across the street from the apartment was a department store called K-Mart. One day me and JR walked across the street to the store to just look around at all the toys. We were walking down the aisles but we didn’t have any money. There was some toy cars we really liked called micro machines that we liked very much. We wanted them so bad. Then looked around and didn’t see anyone looking. So I opened them up and put them in the back pocket of my shorts. We them walked around a little more looking then left to go back home. As we were going out the door 2 men came out and told us to come with them. I thought of running but I couldn’t leave JR. So we walked with them to the back of the store. These guys were security. When we got into the office they told us they saw us threw the camera’s and I took the cars out of my pocket and put them on the desk. They asked us about our parents so they could call them to come pick us up. I gave them our home number and they called my mom. As he was talking to her I could tell she was saying some vulgar things to him. After he hung up he said he’s going to call the police because she’s seems as if she will do something crazy when she came. So the police and my mom comes. When I saw the look on her face I knew I was in deep trouble. They told her they get home. When we got home she said do you eat or get your ass whipped first. I choose to go I could prolong it. While I was eating her was beating his son with a belt. I was eating my so slow and after a while she told me to finish and get out of room. When I got in there she beat me with a several minutes. Then told me to go to my room. I think back on this, I wonder why she didn’t sit with me and talk to me. (Why did you do this stealing ? Did you think about us ? You do not take things that belong to others ? If you imagine the future come and ask me and we will see if we are still together ? Since you are older then JR you have to show him right.) Nothing of this to me. Beating me was how she wanted to cpmmunicate. Who knows how my life would have turned out if she learned how to communicate with me as a kid.

05/06/2008

Les exécutions reprennent...

Bonsoir à tous,
Il y a quelques semaines, la cour suprême américaine jugeait constitutionnelle l'utilisation de l'injection léthale.
Les éxécutions ont donc repris. Le petit calendrier qui suit vous donnera une idée du rythme des éxecutions à venir.
Kevin Watts, l'un des codétenus de Travis ( dont vous trouverez l'interview dans les archives) figure sur cette liste, il sera exécuté le 16 octobre prochain, je vous invite à signer les pétitions. Vous pouvez également lui écrire, il sera touché.
Je vous encourage également à soutenir Travis, et à nous aider à financer sa défense. Le lien de son compte Paypal figure sur la colonne de gauche. Il y a à ce jour 33 euros sur ce compte. Nous avons envoyé 150 euros récolté précédemment et nous vous remercions de votre générosité.
Chacun de vos commentaire, chacune de vos visites l'encouragent et lui réchauffent le coeur.
Merci pour votre soutien et merci d'être fidèles au blog de Travis.

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Juin 2008
3 juin Derrick Sonnier (2) Texas B Pétition: http://www.isavelives.be/fr/node/1529
4 juin Curtis Osborne Georgia
6 juin David Hill Souh Caroline du Sud volontaire
10 juin Percy Walton Virginia B malade mental
11 juin Karl Chamberlain Texas
17 juin Charles Dean Hood Texas
17 juin Terry Short Oklahoma Pétition: http://www.isavelives.be/fr/node/1541
25 juin Robrt Yarbrough Virginie
Juillet 2008
1er juillet Mark Schwab Floride
10 juillet Carton Turner Texas
14 juillet Eric Hanson Illinois
14 juillet Tamir Hamilton Nevada
15 juillet Darrel Robinson Louisiane
22 juillet Lee Bower Texas
24 juillet Christopher Emmett Virginie
28 juillet Gregory Decay Arkansas
31 juillet Larry Davis Texas
Août 2008
5 aout 2008 Jose Medllin Texas
14 aout 2008 Michael Rodriguez Texas volontaire
20 aout 2008 Denard Manns Texas
21aout 2008 Jeff Wood Texas signez la pétition : http://www.thepetitionsite.com/tell-a-friend/622058
Septembre
9 septembre Gregory Wright Texas signez la pétition : http://www.petitionthem.com/?sect=sign&pet=1980
17 septembre William Murray Texas
18 septembre Joseph Ries Texas
Octobre 2008
7/13 Brilet Piper Dakota du Sud
16 octobre Kevin Watts Texas Signez la pétition : http://www.PetitionOnline.com/kevwatts/

29/05/2008

Que retiendra t'on de Travis?

C'est l'histoire et la vie d'un jeune garçon qui souriait au monde et qui voulait juste être aimé. La vie était pour lui synonyme de bonheur et de joie. Il entreprenait la vie avec innocence et insouciance. Il y avait des choses de la vie qu'il ne comprenait pas sur la vie alors il faisait en sorte que ces choses n’altèrent pas son attitude. Au gré des rencontres et des évènements, il aimait se faire de nouveaux amis. Sa mère était souvent émerveillée par la façon dont il abordait les situations, peu importait la gravité : il gardait le sourire. Même sa tristesse et ses peines, elles ne duraient jamais longtemps. Le bonheur est quelque chose que l'on doit trouver en nous-même, Travis a été béni par le bonheur le jour de sa naissance. Les médecins accoucheurs ont tous été sciés : à son premier souffle il leur sourit au lieu de pleurer. Et son sourire édenté, reste l’une des plus belles images qu’il nous ait été donné de voir. Depuis sa naissance, Travis a gardé ce sourire parce que ce sourire est une célébration de la vie et un pied de nez à sa situation.

This is the story and life of a young boy who smiled at everyone and just wanted to be loved. Life was a place of hapiness and joy for him. His innocence and carefree attitude was addictive. There were things he didn’t understand about life he never let this change his outgoing atitude. He always wanted to make friends with anybody who came into his life. His mom sometimes marveled at how he always kept a smile no matter the situation. Even his sadness from punishment never lasted long. Wasn’t long before he was back hopping around smiling. Happiness is something you must find within yourself , something he was blessed with the day he was born. The doctors were blaffed on his first day of life when he smiled up at them instead of crying. It was one of life’s most beautiful views of a child smile with no theeth. From that dayof july 21 1976 until today, Travis still has that smile ecause that smile is a celebration of LIFE.

21/05/2008

Seul face à un système qui me dépasse

J'ai eu affaire à la justice dés l’âge de 14 ans. Dès lors, j’ai rencontré tout type d’avocat et d’enquêteurs. Du noir au blanc, et ils ont tous fait le minimum syndical pour me « représenter ». Aucun d’entre eux ne s’est battu bec et ongle pour moi. Au début, je n'avais aucune idée de ce qu'un avocat était supposé faire pour moi. Donc ce qu’il faisait correspondait à l’idée que je me faisais « d’être représenté par un avocat « : Pas grand-chose ! Avocat après avocat, je me suis habitué aux représentations de comptoir… Ça ne volait jamais très haut et les résultats pour moi étaient irréversibles… Pourquoi personne n’a-t-il jamais pris quelques minutes pour m’expliquer l’utilité d’une vraie représentation, avec un travail en amont et de vrais plaidoyers et non des arrangements de caniveaux ?
J'ai donc commencé à lire des bouquins juridiques et je suis parvenu à me faire ma propre idée au sujet de cette question. Je me suis rendu compte que mes connaissances étaient limitées en la matière après avoir rencontré mon nouveau représentant légal. Il s’agit d’une femme. Elle m'a parlé comme on parle à une personne normale. Elle m’a expliqué avec pédagogie le travail et les responsabilités d’un avocat. Elle m’a également indiqué que je pouvais avoir des exigences et des attentes vis-à-vis d’elle. Cette conversation m'a vraiment ouvert les yeux sur ce que je ne voulais pas voir. J'ai donc fait un pacte avec moi-même. Je ne vais jamais laisser quiconque de nouveau me sous représenter. J’exigerais de lui qu’il me considère comme l’homme que je suis et non le client qui lui rapportera quelques dollars. Et je suis guidé par cette conviction : Lorsque vous regardez quelqu’un avec désintérêt, vous restez indifférent à ce qui peut lui arriver…

I’ve been dealing with the legal system since I was 14 years old. All during this time I’ve dealt with all different type’s of lawyer’s and investigators. From black to white, and they’ve all gave me just enough representation to get bye. Mone diligently fought for me. From my first experiences with lawyers I had no idea of what they were suppose to do for me. So what they done is what I had in mind of what representation is. Lawyer after lawyer took me on journey’s of bad representation over and over. I never truely understood because no one took the time to explain to me what true representation is. I started reading lawbooks and drawing my own conclusions on this subject. I’ve learned how limited my knowledge is after a meeting with a legal representive I have now. She talked to me as a person and helped me understand more of lawyer’s and what’s expected of them. This conversation really opened my eyes to what I was blind too. So I’ve made a pact with myself. I will never again let someone represent me who looks at me as a client instead of a person. When you no longer look at someone as a person you become indifferent to what happens to them.


15/05/2008

Nous empêcher de différencier le jour de la nuit…

Allongé sur le sol de ma cellule, les yeux fermés, je songe… Je suis sur le sol car j’y ai disposé mon matelas pour dormir. Je n'aime pas la banquette de fer qui sert de lit, car je ne peux pas m’y allonger totalement et que décidémment le métal je n’y suis pas habitué. Mes pieds touchent le mur. Je m’installe donc sur le sol, c’est plus relaxant. J'espère simplement que lorsque je suis profondément endormi, l’un de mes codétenus ne pètera pas un plomb contre les gardiens et pour se venger boucher ses toilettes et faire déborder les notres… Même si je ferme les yeux, il n’y a pas d’obscurité dans ma cellule à cause des spots qui réfléchissent depuis l’extérieur à l’intérieur de nos cellules. Pourquoi? Sans motif valable, l'administration pénitentiaire a décidé d'ajouter de nouvelles lumières autour de la prison. Ça ressemble assez aux spots que l’on retrouve autour des térrains de football. Quand je regarde par la petite fenêtre de ma cellule la nuit, il me semble qu’il fait jour autour de la prison. Autrefois, j’aimais m’asseoir et profiter de l’obscurité. J’y retrouvais le calme, je me détendais et j'organisais mes réflexions sur ce qui devait être fait et ce que je devais faire. Je n’ai malheureusement plus ce luxe. L’administration de la prison a tant d'argent, qu’elle a décidé de le dépenser en nous offrant des lumières… au lieu de l'utiliser pour réparer les fissures qui entravent nos murs ou les fuites qui inondent nos cellules quand il pleut. Il me semble qu’ils ont mis en place ces lumières pour nous empêcher de différencier le jour de la nuit… la blague…

DAY TIME
Laying in my cell on the floor with my eyes closed thinking. I’m on the floor because this is where I place my mattress to sleep. I don’t like the iron bed because I can’t stretch out and get comfortable. My feet will touch the wall. So I lay on the floor where it’s more relaxing. I just hope that one night when I am sleep somebody doesn’t get mad at the guards and overflow their toilets. Even as my eyes are closed it’s not completely dark because a lot of light is shinning threw the windows. Why ? For some reason the prison officials have decided to add some new lights around the prison. They are like the lights on a Football Field. When I look out the window at night it looks like daytime around the prison. At night it was my time to sit back and enjoy the darkness. I would be calm, relax and organize my thoughts on what has to be done and what I need to do. But I no longer have this luxury. The prison had so much money they decided to wash it on lights, instead of using it to fix that the cracks in the walls that leak in the cells when it rains. I get it be they put up the lights so we can’t tell night from day. HA ! HA !

29/04/2008

Enterré vivant

Je vis dans un lieu sans espace. Et quand je tourne autour de moi même et que je regarde ces murs, je me sens comme paralysé. C’est si difficile de vivre sans égard ni considération : Réduit à vivre en spectateur de la vie. Vous vous demandez peut être si un jour je prendrais part à l’agitation de la vie extérieure. Comment est-il possible pour moi de respirer alors que je ne peux pas sentir le parfum des arbres ? Comment puis-je entendre alors que je ne me souviens plus du bruit du vent ? J'essaie de me projetter en imaginant à travers les barreaux de ma cellule un avenir de promesse et de joie. Mes conditions de vie sont la raison pour laquelle les gens s’intéressent à moi. Lorsque vous avez un coeur vous pouvez ressentir et vivre pour ceux qui vivent dans l'obscurité : nous qui sommes perdus dans ce système qui se moque pas mal de notre existence. Sans la perseverance, c’est la fin de notre existence.

TRAPPED

I’m living in a place that has no space. And when I turn and look at the walls I feel like I’m in a stall. It’s so hard to live in this regard. Reduced to a spectator of life and living. Wondering if I’ll ever be apart of the bustle of life. How is it possible for me to breath when I can smell no tree’s. How can I hear when the wind is a forgotten sound. I’m trying to see threw the bars for a future of promise and joy. The way I’m living is why people are caring. When you have a heart you can feel for those living in the dark. Lost in a system that doesn’t care of your existence. And without persistence it will be the end of your existence.

24/04/2008

Réfléchir sur les véritables «pourquoi» de la peine de mort

Réflechissons une seconde et ouvrons nos esprits parfois un peu trop étriqués. C'est une très bonne chose que les exécution aient été interrompues momentanément car cela peut permettre à certains d’en appréhender la signification. L’argument de base des pro-peine de mort est que cette sentence à un effet dissuasif sur la criminalité. Depuis l'arrêt des exécutions, la réalité, les données et les statistiques en terme de criminalité ont démontré que cette théorie était fausse. Comme j'ai pu le lire dans les journaux et les magazines en Amérique ici, il n’y a pas eu une augmentation soudaine de la criminalité depuis septembre dernier. Avec ou sans la peine de mort, les gens comettent des crimes. L'ignorance, la cupidité et la stupidité, c'est ce qui pousse les à comett crimes, sans crainte de conséquences, car si tel était le cas, des millions ne serait pas assis dans des cellules dans les prisons américaines. Il est difficile de déterminer ce qui motive les gens à comettre des crimes contre l'humanité et c’est également ce qui les fait sacrifier leur liberté pour une cage de moins de 9m carré. Le bon sens devrait tous nous faire penser que la peine de mort n’empêche pas les gens de commettre des crimes. Le moment est venu pour nous tous de réfléchir sur les véritables «pourquoi» de la peine de mort.

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I would like people to open their minds and think with me for a second. It is very good that they have stopped execution, but we are missing a crucial point of what else that means. Their favorite reason for the death penalty is that it’s a deterrent for crime. Since the stop of executions that theory has been proven false. As I read the papers and magazines here in America I didn’t see a sudden increase in crime since sseptember 07. If anything just the same reason’s as always that people comitt crimes. Ignorance, greed and stupidity is what moves people to comitt crimes, not fear of consequences, for if this was the case, millions wouldn’t be sitting in cells in American prisons. It is hard to pinpoint what motivates people to comitt crimes against humanity and sacrifice their fredom for a 9x12 cage. We know one thing from common sense and that it’s not fear of the death penalty that stops people from committing crimes. The time is now for us to reflect on the why’s of the death penalty

18/04/2008

Pour Info...

La Cour suprême américaine a autorisé mercredi 16 avril la reprise des exécutions, suspendues depuis plus de 6 mois dans le pays, estimant que la méthode de l'injection mortelle était conforme à la Constitution.

"Les plaignants n'ont pas prouvé que le risque de souffrance liée à une mauvaise administration d'un protocole d'injection mortelle qu'ils reconnaissent humain, de même que le refus d'adopter des alternatives dont l'efficacité n'a pas été démontrée, constitue un châtiment cruel et inhabituel" interdit par le texte fondateur, écrit le président de la Cour, le juge John Roberts.

Par 7 voix contre 2, la Cour a rejeté la requête de deux condamnés à mort du Kentucky (centre-est) qui contestaient cette méthode utilisée dans la quasi-totalité des exécutions à travers le pays.

Mais cette décision ne s'applique directement qu'au Kentucky et laisse la porte ouverte au débat devant les juridictions inférieures dans les autres États, d'autant plus que les juges n'ont pas réussi à s'accorder sur un raisonnement commun pour parvenir à leur décision.

De plus, la décision rédigée par le juge Roberts précise: "Soumettre des individus à un risque de souffrance à l'avenir -- et non pas simplement leur infliger effectivement de la douleur -- peut être considéré comme un châtiment cruel et inhabituel".

"Il est certain que cela reste ouvert, et que cela laisse beaucoup de terrain aux avocats pour travailler", a commenté Deborah Denno, historienne et professeur de droit.

Elaborée en 1977 dans le soucis d'offrir au condamné une mort paisible et rapide, l'injection mortelle consiste en l'administration de trois produits: le premier endort le condamné, le deuxième paralyse ses muscles, le troisième arrête son cœur.

Mais si l'anesthésiant est mal administré, le condamné peut souffrir atrocement, et des études scientifiques et une série d'exécutions ratées ont démontré que cela arrivait.

Pour les deux juges de la minorité, Ruth Ginsburg et David Souter, ce risque ne peut pas être pris à la légère, et les États doivent appliquer "des garanties de base" pour s'assurer que le condamné est bien inconscient avant que les deux derniers poisons soient injectés.

Les exécutions avaient été totalement suspendues depuis le 25 septembre, date à laquelle la Cour suprême avait annoncé qu'elle se saisissait du dossier, et il revient désormais aux juridictions inférieures de décider dans quelle mesure la décision s'applique à chacun des 36 États américains où la peine de mort est en vigueur.

Ces procédures pourrait parfois prendre des années, et même relancer le débat sur la nécessité de la peine de mort, notamment dans les États qui exécutent peu de condamnés. Le juge progressiste John Paul Stevens, pourtant dans la majorité sur la question de la méthode, a ainsi réaffirmé dans un texte à part son opposition personnelle à la peine capitale.

Cependant, un tel débat restera limité, les deux-tiers des Américains restant favorables à la peine capitale. Et les validations devraient intervenir en quelques mois voire quelques semaines dans les États du sud comme le Texas, l'Oklahoma ou l'Alabama.

De plus, alors qu'il y a déjà plus de 3.260 détenus dans les couloirs de la mort aux États-Unis, la Cour suprême a examiné mercredi une autre affaire susceptible d'augmenter cette population: elle doit déterminer si la peine de mort peut s'appliquer à quelqu'un qui viole un enfant.

16-04-2008 AFP

16/04/2008

J'ai envie de jouer avec mon destin

Un matin, avec deux camarades d’école, nous avons volé une voiture pour nous rendre au centre-ville. Un des gars a proposé de voler un camion remorque pour conduire. Alors, nous avons trouvé un parking de stationnement et j’ai choisi un camion auquel j’ai cassé la fenêtre. J’ai essayé de le démarrer, mais je n’y suis pas parvenu. Je me suis donc installé sur le siège passager et j’ai demandé à mon copain d’allumer ce maudit camion car quelqu’un m’avait aperçu. Nous avons démarré. Stoppés à un feu rouge, je pouvais apercevoir le trafic derrière nous et distinguer la police. Devant nous des policiers à cheval, filtraient la circulation. Tout à coup, un fusil pointe sous mon nez. Quelqu’un crie « placez vos mains sur la tête et ne bougez plus.  Le gars qui conduisait a brusquement appuyé sur le champignon, et nous avons décampés. Les policiers se jettent à notre poursuite. Le conducteur ne conduit pas très bien il n’avait que 14 ans et moi 15. C'est le milieu de la journée, les rues du centre ville de Dallas sont pleines de gens qui circulent, certains s’affairent, d’autres essaient de faire fonctionner le kiosque à journaux. Lorsque le gars qui conduit emprunte une ligne droite, j’ouvre alors la portière et me jette hors du véhicule. Je glisse sur le sol, la police passe sans me voir, je cours jusqu’au bus et repars en direction de l'école. Le lendemain matin, j’ai encore envie de jouer avec mon destin… Nous essayons à nouveau de voler une voiture, la police nous voit et nous poursuit jusqu’aux abords d’une maison à l’écart. Je me cache sur le côté de la maison. Les policiers ne me voient pas moi mais un chien se met à aboyer. L’occupant de la maison regarde par la fenêtre. Quelques minutes plus tard, la police m’arrête et me présente au juge pour enfant. Ma mère et mon beau père sont venus me récupérer. Ils ne m’ont pas corrigé, Ils m’ont déposé à la maison de ma grand-mère. Ma mère était plus occupée à se shooter avec son mec…

Second arrest

A couple of days passed and I was joy ridding again. One morning me and 2 gays from school stole a car and went around driving downtown. One guy asked me if I could steal him his own truck to drive. So we found a parking lot and I went up to a truck broke the window and tried to start it up but it wouldn’t. So I went and go in the passenger seat and told him to drive because someone saw me. When we got to a red light I could see in the traffic behind us the police was coming. In front of us the police on horses were stoping traffic. All of a sudden a gun comes threw me window and someone say put your hands up and don’t move. This guy driving just stomps his foot on the gas and we take off, the police on the horses are jumping out the way. This guy cannot drive too good he’s only 14 and I’m15. This is the middle of the day, people are jumping out the way, he running over newspaper stands in down town Dallas. Once he’s going straight I just open the door and jump out. I slide on the ground, the police goes by and I run off and catch a bus back to school. The next morning I push my luck and try to steal another car and the police see us and chase me to a house where I hide on side. They do not see me but a dog is barking and someone looks out the window. A couple of minutes later the police run over and drag me off to juvenile. My mom and stepdad come pick me up again then drops me over my grand mothers house. She’s more concerned doing drugs with her husband.

 
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